"Solitude,ma mère!"

I Kem,

Copyright: (Photo D.R.)
**********************

I Kem a Nna Mahjuba, a Babah-nney;
I kem a tayemmatt, a tamdakult n usefru;
I kem a tucbiht n wussan;
I kem a tafat n webrid-iw, a tadsa n wudem-iw;
I kem ay udem n tudart zeddigen d yisar;
I kem,
Tamurli-iw tezga d tin id yesnat ufus-im;
Ass-agi, udem-im yekkes seg wallen iw akken ad yejjujeg deg ulawen;
Ar tufat, anda ma yur uzar-im tara;
Hemlar-kem seg wul yeggujlen, yettrun...

***********************

Hommage à Slimane

Slimane Scouti
Copyright: (Photo D.R.)
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I KECC A SLIMANE
(*)


Mon ami Slimane Scouti est décédé, hier soir, dans un accident de ciculation, près de Djelfa. 

Ce digne fils du Mzab, militant de Tamazirt et de la démocratie, était - et restera- un homme de valeurs, un réceptacle des beaux principes. 

Sa disparition est une grande perte : celle d'un homme humble, à l'immense générosité humaine...

En cette occasion triste, mes pensées vont à sa famille, sa femme et ses enfants, ses parents et ses frères. Qu'ils trouvent ici transcrite l'expression de ma profonde amitié. 

Là où il est,que Slimane repose en rébellion, qu'il continue son combat, à un autre niveau, comme il a toujours su le faire, durant toute sa vie: une vie de dévouement et de luttes pour les causes justes.

Slimane, tu me manqueras.
Tu me manques déjà!

Ar tufat ay amdakul n tidett!

Seg wul!

Salah 

(*) = Pour toi Slimane 

Asefru ...


SOLITUDE ...


"... Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières,

Vains objets dont pour moi le charme est envolé;


Fleuves, rochers, forêts, solitude si chères,

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé... "

******************************
In l'Isolement de Lamartine
******************************
*******************
**********
****
*
Une autre chance...

Dépose ici et maintenant
la tombe que tu portes,
Et donne à ta vie une autre chance
de restaurer le récit.
Sort donc de ton Moi
vers un autre Toi,
de tes visions vers tes pas vis,
que la vie t'entraine à la vie...

***********************
In Une autre chance,
de feu Mahmoud Darwich
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Mardi 4 septembre 2007

Chers Confrères,

 

Je reviens d’une mission en Tunisie où j’ai enquêté notamment sur la situation des avocats tunisiens défenseurs des droits humains qui exercent leur profession dans des conditions difficiles.

Certains d’entres eux, les plus engagés sur le terrain de la revendication politique, sont condamnés à des peines privatives de liberté, suite à des simulacres de procès, loin de la norme universelle du procès équitable. Quotidiennement, ils subissent des sévices et des tortures, dont l’objectif consiste à les réduire au silence, à défaut de pouvoir les soumettre au despote du moment, le président Ben Ali.

Leurs familles, qui vivent sous la chape de plomb de la police politique, sont soumises à des pressions morales et physiques monstres : écoutes téléphoniques, filatures, menaces, harcèlement fiscal, etc.

Chers Confrères,

Comme vous le savez, la Tunisie, tout en ayant ratifié les textes internationaux inhérents aux droits humains, ne cesse de les violer quotidiennement.

Le cas des Avocats est une simple illustration de cette descente aux enfers d’un pays où la police politique fait régner la loi de la terreur, pour le maintien d’un système dictatorial mis en place depuis 1987 par le président Ben Ali.

Dans cette logique répressive, toutes les voix discordantes sont indexées et mises sous la coupe répressive de la police politique.

Les exemples sont légion :

1/ Maître Mohamed Abbou, avocat au Barreau de Tunis est emprisonné depuis avril 2005, purgeant une peine de 3 ans et 6 mois fermes pour avoir osé dénoncer la dictature du président Ben Ali dans un article diffusé sur le net. Il a observé plusieurs grèves de la faim afin d’alerter l’opinion nationale et internationale sur les inhumaines conditions carcérales que lui impose le pouvoir au sein de la prison du Kef (170 kms à l’ouest de Tunis).

Sa femme, Samia Abbou, a été agressée, récemment, par des policiers en civil qui l’ont empêchée de le voir, lui reprochant son engagement pour la libération de son mari. Jusqu’à aujourd’hui, elle est encore sous le choc d’une telle violence.

Cette action commando de la police politique du régime du président Ben Ali est une énième tentative de faire taire Mme. Abbou qui continue à nous alerter, malgré les menaces, sur l’évolution de la situation de notre confrère Abbou ;

Considérant que la justice tunisienne n’est que la tentacule hideuse de la police politique de Ben Ali, il faudra s’attendre à une lourde peine, pour l’exemple.

Chers Confrères,

Ces deux cas, tirés de l’actualité récente de la répression en Tunisie, malheureusement, ne sont aucunement exhaustifs, loin s’en faut. Ils sont deux exemples représentant une simple image de ce qu’est actuellement la Tunisie du président Ben Ali qui, sous la joie des plages et des complexes touristiques offerts aux touristes, notamment français, est une prison à ciel ouvert où la torture est érigée en mode de gouvernance.

Nonobstant l’accord d’association entre la Tunisie et l’U. E., où la clause de l’Etat de droit est censée être une angusticlave contre les dérives dictatoriales ; abstraction faite des protocoles internationaux pour la protection des droits humains ratifiés par la Tunisie, la communauté internationale, en particulier par la France par la voix de son président Jacques Chirac, en référence à la situation politique de la Tunisie, continuent à considérer que le « premier des droits, c’est de procurer du pain pour le peuple ».

C’est dans ce contexte géopolitique que le régime dictatorial du président Ben Ali redouble de férocité, par la torture, l’emprisonnement et les harcèlements incessants…

Chers Confrères,

Connaissant votre engagement au sein de ASFQ pour la défense des justes causes ainsi que votre intérêt pour la promotion de la démocratie et des droits humains, je reste convaincu que vous pouvez contribuer à atténuer un tant soit peu les souffrances des Démocrates tunisiens et de leurs familles qui se sont engagés dans la voie de l’opposition pacifique à la dictature du président Ben Ali et qui subissent, en conséquence, une violente répression, dans l’indifférence des Démocrates du monde.

Conscient que la crédibilité de ASFQ est un moyen vous permettant la saisine des Autorités canadienne sur l’impunité dont jouit l’un des systèmes les plus répressifs du 21ème siècle, je vous saurai gré de bien vouloir accorder un peu de votre temps, malgré vos importantes missions actuelles, notamment au Nigeria, afin de vous enquérir de la détresse de nos amis Démocrates tunisiens et de prendre les initiatives y afférentes.

Restant à votre entière disposition pour tout élément d’information que vous jugeriez utile, je vous prie de croire, chers Confrères, en l’expression de ma profonde considération.

Sachez qu’une votre engagement signifie, sûrement, le rétrécissement des champs de l’impunité et le sauvetage d’une vie torturée dans les geôles tunisiennes et qui hurle contre l’infamie et l’incurie de la dictature de Ben Ali…

Au nom de tous ces suppliciés, femmes et hommes, merci d’avance pour votre attention et pour toutes les actions (appels urgents, campagnes de sensibilisation des médias et de votre gouvernement, saisine de l'ambassadeur de Tunisie au Canada, etc. ) que vous entreprendriez !

Bien à vous,

Avec mes salutations confraternelles,

Votre bien dévoué confrère,

Maître Hannoun

Par Salah Hannoun - Publié dans : Izarfan n Wemdan/Droit Humain
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Lundi 3 septembre 2007

Azul,

Awal-iw amezwaru: ansuf-yiswen yer lblog-inu.

Deg ussan id iteddun, a d-taf-em dagi tamurli-iw i sekra i d-icudden yer tmurt Iqbayliyen s umata: tasartit, amezruy, idles, d sekra yesjujugen tamurt-nner.

Awal-iw a d-yernu d ayen yer tmurli-w yef izarfan n wemdan di tmurt-nney ney di yal tamiwin i d-icudden yur-nney.

I hi, timlilit nek yidkent d yidwen deg ussan i d-iteddun.

Asirem-iw akken timuyliwin-nney d tin a d-yefken azal amuqran i tikti d usqerdec s tmusni i sekra n temsal.

Ar tufat!

S tegmatt!

Salah

Par Salah Hannoun - Publié dans : Tamurli-iw / Mon regard
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Lundi 3 septembre 2007

 

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A propos de cette mascarade électorale (élection présidentielle)

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Les réactions véhémentes des candidats malheureux aux résultats des présidentielles, Benflis en tête, après avoir cautionné un scrutin scellé politiquement d’avance, m'ont interpellé. Compte tenu du contexte qui les a motivées, j’ose émettre une réaction, celle d’un militant démocrate ayant assisté, depuis des années, à la perversion du combat démocratique au profit de calculs bassement politiciens et mercantiles.

En lisant les propos du candidat Benflis et de ses amis de campagne, je replonge dans le contexte ayant suivi la pseudo ouverture démocratique post 88. Toute la terminologie politique par nous usitée avait comme sens de dénoncer sincèrement les "atteintes aux libertés individuelles et collectives", "les remises en cause du processus démocratique", "l'hégémonie du système dictatorial", "les coups de forces politiques et électoraux du pouvoir", "la répression du pouvoir" ; Elle donnait aussi forme à l’argumentaire que nous avions développé, durant des années, pour mettre à nu tous les coups de forces dont se rendait maître le pouvoir algérien (ce pouvoir qui se confond avec l'Etat) et dont l'objectif principal (si ce n'est l'unique) consistait en sa pérennité aux commandes, en faisant fi des réelles volontés populaires et des attentes de ce peuple écrasé par toutes les pénuries, celle de la réflexion n'étant pas des moindres.

Durant ces années de braises (une pensée pour les amis assassinés et ceux torturés), des partis politiques, des "personnalités", "des historiques" sont demeurés insensibles à tous les cris de douleurs des Démocrates que nous sommes. Leurs turpitudes/ forfaitures et leurs boulimies de pouvoir restent marquées dans les esprits de tous ceux qui se sont retrouvés seuls, démunis face à la répression du FLN, un FLN qui servait d'alibi pour une confiscation historique d'une lutte, d'un combat pour le renouveau moderniste de l'Algérie.

En repensant à cette décade sanglante, je ne cesse de m'interroger sur ce qui a changé dans ce pays, à la lumière des réactions ayant suivi les résultats de la supercherie du 08 avril dernier.

Je m'interroge sur ces cris d'étonnement, notamment ceux de Saïd SADI qui doit méditer le glas qui vient de sonner autour de sa tour d’ivoire, quant à cette énième victoire du système qui régente ce pays. Je m'interroge, car je ne vois pas ce qui mérite un étonnement au sens commun et politique du terme.

Tous ceux qui sont restés fidèles au serment donné au victimes de la barbarie islamiste et à celles ayant souffert de la répression du pouvoir dictatorial depuis 1962 jusqu'à nos jours, ne sont point étonnés ni du fait que Bouteflika soit "réélu", ni du score de ses lièvres, ni du fait de l'alliance (car il y a bel et bien eu alliance) qu'a scellée cet ersatz de Boutef avec des généraux qui ne pensent qu'à l'Etat-major à sauvegarder et, par extension, à tous les privilèges y afférents. 

Cette réaction d’effarouchés, en faisant fi de leurs propres déclarations inhérentes à la régularité et à l’ouverture du scrutin et de leurs invitations incessantes pour un vote massif, démontre un tant soit peu l'indigence et l’incohérence qui caractérisent la classe politique algérienne. Elle est aussi symptomatique de l'état d'esprit de nos "démocrates invétérés" : chaotique !

Sommes-nous si naïfs au point de penser que ce système est capable d'évolution et/ou de changement de l’intérieur ? Sommes-nous si incrédules pour croire que le bourreau est à même de donner son propre cou à la guillotine ayant servi pour la décapitation de ses victimes ?

Ces interrogations ne sont point le produit d'un esprit embué et/ou en mal de repères politiques, mais elles sont le reflet d'un certain pragmatisme politique qui me pousse à m'en poser d’autres : Comment et par quel miracle M. Benflis, le pur produit de ce système qui a égrugé nos espoirs, élevé dans le giron de ce système et ayant profité de la générosité de son sein, est-il devenu le représentant de « l'opposition démocratique » ? N'a-t-il pas, à tous les niveaux où il a servi, constitué un bon ciment pour l'édification de l’image nouvelle de ce même pouvoir inique et cynique ? Ne fait-il pas partie d'une stratégie intrinsèque et globale - qui ne dit pas son nom- de ce pouvoir, toujours dans sa logique de pérennité, voulant donner l'illusion d'une "rupture générationnelle et démocratique", mais toujours à son profit? Ouyahia, avec son soutien à Boutef, n'est- il pas un maillon de ladite stratégie, mais pour 2009 ?

Trop de question, je vous le concède, mais concédez-moi le fait qu'elles s'imposent d'elles mêmes.

J’ai la naïveté de croire que le combat pour la démocratie ne doit pas nous faire oublier l’essentiel : la démocratie véritable ne peut aucunement ni venir du pouvoir/système, ni de ses relais dans "l'opposition", ni des reconvertis de dernières minutes. Elle est un combat quotidien, une conviction qui vient des tréfonds de l'Etre et qui se forge au fil du temps et des expériences, loin des salons des intrigues du Golf, des Tagarins et du club des pins.

Si Benflis, actuellement, tente de faire oublier son passé (trop récent pour que son souhait soit réalisé) au sein du pouvoir, si le CCDR (un autre hold-up et une illusion de trop) le cautionne, si Wafa le soutien, si certains généraux l’auréolent de leurs angusticlave, si l'UGTA et Ouyahia soutiennent Boutef, c'est que quelque chose de cohérent existe dans cette bouillabaisse politique : le pouvoir et le système se nourrissent de la sève de leurs propres enfants, s'épanouissent de nos illusions démocratiques et modernistes et de nos déconfitures propres, et il jouissent de nos fantasmes extatiques et béats.

Enfin, j'ai encore l’innocence de mes rêves et de mes espérances pour croire que pour que la démocratie soit une réalité concrète et un vécu quotidien dans ce pays, pour que l'abrogation du code de l'infamie ne soit plus l’otage des archaïsmes et des échéances électorales, pour que la modernité ne souffre d'aucune tergiversation, pour que la refonte du système institutionnel et éducatif s'émancipe des Islamo- baathistes, pour que l'officialisation de Tamazirt (langue, culture et identité) torde le coup aux "constantes nationales", socle des destructeurs référents identitaires des troglodytes qui nous gouvernent, pour que la relance économique profite aux plus démunis, etc., l'Algérie doit "inventer" et un autre personnel politique et une nouvelle façon de faire la politique.

Pour le moment, c'est ma conviction profonde, Benflis, nonobstant sa situation précaire au sein du FLN, n'est pas à la hauteur d'un tel challenge. Ni beaucoup d'autres d'ailleurs, parmi ses soutiens directs et à l'extérieur de sa sphère d’actions.

Excusez-moi de ne pas mordre à son hameçon, comme ces "démocrates" (parmi eu le même Benflis), qui ont cru en Boutef, malgré tout ce qu'il présentait comme argument ad hominem pour le rejet et de l’image qu’il incarne et de son programme politique.

Et pour dire mon courroux, je n'avais que le choix réfléchi du rejet de cette énième mascarade électorale...en attendant qu'on trouve une autre façon plus judicieuse pour s'opposer à la "fraude", la grande, celle qui a permis à des Boutef, Benflis, Boumediene, Chadli, Messadia, Toufik, Lamari, etc., de voler notre avenir, après avoir perverti notre passé.

Dont acte.
Maître
HANNOUN
Avocat

 

 

Par Salah Hannoun - Publié dans : Tamurli-iw / Mon regard
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Bretagne, Kabylie ...

A l'Est de la Bretagne,
A l'Ouest de la Kabylie...


Copyright: (Photo D.R.)


Nos amis Bretons, en parlant de Paris, disent:
 "Paris, à l'est de la Bretagne, Breizh..."
Nous, en Kabylie, on dit:
"Alger, à l'ouest de la Kabylie".
Dans les deux cas, ce sont nos régions à fortes identités qui deviennent
des repères d'identification pour les capitales, non pas le contraire.
Les Jacobins, de Paris ou d'Alger, n'apprécieront point.
Comme nous n'avons jamais apprécié ce déni identitaire
qui fait d'une capitale un centre du monde.
Au détriment de nos séculaires identités/régions...
A galon!


Copyright:(Photo D.R.)

Awal / Citation

Quand les choses vont mal…

Quand les choses vont vraiment mal, comme elles savent si bien le faire quelquefois.

Quand la route sur laquelle tu chemines péniblement semble s'achever au somment d'une colline.
Quand les fonds sont bas et que les dettes culminent, tu voudrais sourire et tu dois pousser des soupirs.
Quand le souci te pousse dans la déprime.
Repose-toi si tu veux mais n'abandonne pas.
La vie est si étrange avec ses revers et ses détours comme chacun de nous a pu l'apprendre un jour.
Ceux qui ont été abattus par un échec auraient pu réussir s'ils avaient persévéré.
N'abandonne pas même si tout te semble aller lentement, car un autre souffle peut apporter la réussite.
Le succès n’est que l'envers de l'échec et tu ne peux jamais savoir à quelle distance se trouve le but,
Qui peut être très proche alors qu'il te semble lointain.
Aussi, continue la lutte au plus fort du combat,
Car c'est quand tout te semble perdu que tu ne dois pas abandonner.

Dda Lmulud At Maamar / Mouloud Mammeri

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"L'éternelle question consiste à savoir si en donnant aux autres un peu de soi-même,
nous ne le faisons pas pour avoir une meilleure idée de nous-mêmes..."
Krzysztof Kieslowski, "Le cinéma et moi", les éditions Noir Sur Blanc

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"J'ai vu des gens résister à la torture et fléchir face à l'attrait du luxe et tu confort..."
Kateb Yacine
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